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Rentrée en cuisine : les conseils de Kameron, apprenti cuisinier

À 18 ans, Kameron vient de décrocher son CAP cuisine. Deux ans plus tôt, il faisait pourtant sa première rentrée avec beaucoup de questions : allait-il être à la hauteur ? Aurait-il le bon matériel ? Comment trouver sa place dans une brigade ? Aujourd’hui, alors qu’il poursuit sa formation en dessert de restaurant, il raconte ses débuts et livre ses conseils à ceux qui s’apprêtent à enfiler leur première tenue d’apprenti cuisinier.

« J’avais peur de ne pas réussir à devenir comme eux »

Kameron se souvient encore de son arrivée en cuisine. Lorsqu’il pousse la porte, les autres sont déjà aux fourneaux, en pleine mise en place. Lui parle peu. Il observe surtout.

Face à des professionnels qui maîtrisent leurs gestes, travaillent vite et semblent connaître toutes les techniques, le jeune apprenti doute.

« J’avais peur de ne pas réussir à apprendre le métier en deux ans. Quand je voyais leur technique, leur vitesse et leur rigueur, j’avais peur de ne pas réussir à devenir comme eux. »

Deux années plus tard, son regard a changé. L’expérience lui a appris qu’un apprenti n’est justement pas là pour tout savoir dès son arrivée.

Ce qui lui reste surtout de cette première expérience, c’est la transmission : un chef et une cheffe pâtissière qui prennent le temps de montrer un produit, de refaire un geste ou de l’aider lorsqu’il rencontre une difficulté.

De la cuisine avec sa maman à son CAP

Sa vocation n’est pourtant pas née dans un grand restaurant. Elle commence beaucoup plus simplement, à la maison. Après l’école, Kameron aime cuisiner avec sa mère. Au collège, cet intérêt devient peu à peu une passion. Il teste d’autres métiers lors de stages, sans trouver sa voie. Jusqu’à son premier stage en restauration. Cette fois, il sait.

Après trois semaines au restaurant L’Arsenal, à Nancy, l’établissement lui propose de poursuivre en apprentissage. Pendant deux ans, le chef Erwin Babel le forme et lui transmet son savoir-faire.

En juillet 2026, Kameron obtient son CAP cuisine au CFA Henri Bazin de Nancy. Mais il n’a pas envie de s’arrêter là. Attiré aussi par la pâtisserie, il poursuit avec une mention complémentaire dessert en restauration au restaurant Tête Brûlée, à Tomblaine.

Son projet ? Travailler ensuite dans la métropole du Grand Nancy avec une double compétence en cuisine et en dessert.

Ce qu’il aurait aimé savoir avant sa première rentrée

Avant de commencer, Kameron se posait « mille questions ». Le CFA, les formateurs, l’entreprise, le rythme professionnel… tout était nouveau.

Son premier conseil aux futurs apprentis est donc simple : ne pas attendre de soi d’être déjà cuisinier le jour de la rentrée.

« On apprend et on fait mieux avec l’expérience. On n’est pas parfait à la sortie de l’école », résume-t-il aujourd’hui.

Il recommande aussi de multiplier les stages avant de s’engager. Les horaires, la chaleur, la pression d’un service et la fatigue font partie de la réalité du métier. Mieux vaut les découvrir avant de signer son contrat.

L’apprentissage apporte aussi ses premières satisfactions. Kameron se rappelle notamment l’excitation de sa toute première paie : gagner son propre argent tout en apprenant le métier qu’il avait choisi.

Tenue d’apprenti cuisinier : ses indispensables pour la rentrée

La rentrée se prépare également côté équipement. Kameron avait reçu une liste de son centre de formation pour les travaux pratiques et s’était renseigné sur les vêtements nécessaires en entreprise.

Parmi ses indispensables : veste de cuisine, tablier, toque et chaussures de sécurité. Selon les établissements, un foulard peut également compléter la tenue.

Il conseille de prévoir plusieurs tenues professionnelles pour avoir suffisamment de rechange. En cuisine, une éclaboussure ou une tache pendant la mise en place ou le service arrive vite.

Kameron privilégie également la veste de cuisine blanche, notamment parce que les salissures y sont immédiatement visibles. Des vêtements faciles à entretenir constituent un vrai avantage lorsqu’on enchaîne les journées de formation et d’entreprise.

Depuis le début de son CAP, il a choisi  Manelli pour s’équiper.

« Je me fournis chez Manelli depuis deux ans, depuis le début de ma formation en cuisine. Je suis très content de la qualité et je continuerai à prendre mes tenues chez eux pendant ma carrière. »

Il conseille enfin de vérifier auprès du CFA si la mallette de cuisine est fournie. Dans certains établissements, les couteaux et le petit matériel restent à la charge de l’apprenti.

→ La checklist complète pour préparer sa rentrée en apprentissage

Le jour où il est arrivé en survêtement…

Il y a la tenue professionnelle portée derrière les fourneaux, mais aussi celle avec laquelle on se présente dans son entreprise. Kameron l’a appris à ses dépens lorsqu’il est arrivé un jour en survêtement. Son employeur lui a fait remarquer que cette tenue n’était pas adaptée à l’image professionnelle attendue. Une remarque qu’il n’a pas oubliée.

Depuis, il veille à être correctement habillé au CFA comme en entreprise. Pour lui, devenir professionnel passe aussi par ces détails : la présentation, la ponctualité, la façon de se comporter et le respect des codes de son établissement.

« Si vous aimez vraiment ce métier, foncez »

S’il devait aujourd’hui parler au Kameron de 16 ans qui s'apprêtait à faire sa première rentrée, son message serait finalement assez simple : se renseigner, faire des stages et ne pas choisir la cuisine uniquement pour le salaire.

Il faut aussi accepter qu’il y aura « des hauts et des bas », du stress et des remises en question.

Mais lorsqu’on lui demande s’il conseillerait malgré tout cette voie, la réponse ne fait aucun doute :

« Si vous aimez vraiment ce métier, foncez et allez le plus loin possible dans vos études. Il faut de la patience, de la passion, de l’envie et de la motivation. Le travail et les efforts finissent toujours par payer. »

Deux ans après sa première rentrée, Kameron ne regarde donc plus les professionnels en se demandant s’il réussira un jour à devenir comme eux. Il est désormais diplômé, poursuit sa spécialisation et se prépare à faire de cette passion née dans la cuisine familiale son métier.

Les indispensables pour équiper un apprenti en cuisine

Veste de cuisine homme Marx manches longues blanche Manelli

Veste de cuisine Marx

Une veste de cuisine blanche à manches longues pensée pour accompagner les apprentis pendant leur formation.

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Pantalon de travail Carros noir à ceinture élastique Manelli

Pantalon Carros noir

Un pantalon professionnel confortable et pratique, adapté aux journées de formation comme au travail en entreprise.

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Chaussures de sécurité cuisine Tony noires S2 Nordways

Chaussures Tony noir

Des chaussures de sécurité S2 conçues pour les environnements professionnels de cuisine et les longues journées debout.

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Tablier Pise blanc

Un tablier à bavette blanc simple et fonctionnel pour compléter une tenue professionnelle en cuisine.

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